Le coeur parle

Bienvenue sur mon blog

Le blog des sentiments

Classé dans : Ouverture — 14 juin, 2008 @ 11:37

 

Le blog des sentiments dans Ouverture sentimentsBonjour à tous,

Voici un blog qui n’a pas peur de parler de sentiment!

L’amour, la solitude, ou tout autre sentiments, n’ayons plus peur des mots, confessons nous. Et comme dit Rousseau: « J’ose croire être fait comme ceux qui existent, si je ne vaux pas mieux, je suis autre, je suis unique »

On est tous unique, et on a tous au fond de nous quelque chose qui fait mal, qui fait mal…

Mais sourions à la vie, oublions toutes nos peines, les rêves existent.

Bonjour tout le monde !

Classé dans : Ouverture — 11 janvier, 2008 @ 11:33

Bonjour à tous

Bienvenue sur mon blog!

Ici  » mon coeur parle », c’est aussi avant tout un espace de discussion pour vous. Je parlerai de ce qui me touche, de tout et de rien. C’est surtout pour pouvoir m’exprimer avec vous sur tous les sujets. Je vous souhaite à tous une bonne visite et surtout n’hésitez pas à me parler, à vous confier, je suis à votre écoute, je suis votre amie.

Que cette nouvelle année soit excellente pour tout le monde.

 

Merci à vous

La dame aux mille couleurs

Classé dans : De beaux paysages — 19 mai, 2021 @ 11:20

image_03498c15-6f3c-4bca-8629-20defa24b08d20210329_174025Pétale d’amour!

Qui es tu ? Sagesse à toi.

De retour !

Classé dans : Ouverture — 19 mai, 2021 @ 11:16

Retour

Comme si ça n’existait pas !

Classé dans : Retour 2020 — 14 septembre, 2020 @ 6:30

Les tabous :Faire comme si, ça n’existe pas !

 

A Mayotte, l’aspect psychologique des problèmes des individus semble bien être relégué au second plan. Ce qui favoriserait les troubles mentaux (les phobies, les symptômes dépressifs, les troubles obsessionnels, jusqu’aux troubles psychotiques (délire, décompensation etc).

 

A force de ne pas en parler, de ces choses qui font bien mal à l’intérieur de soi, cette société ne développe-t-il pas du déni de soi, déni collectif en ce qui concerne les souffrances psychiques ?

Le mécanisme de défense contre l’insupportable, contre l’intolerable , contre les traumatismes vécus n’est-ce pas plus de faire semblant que cela ne s’est pas produit, cela n’existe pas, ce n’est pas possible ? Faire comme si, Mayotte était préservée de ces choses là (ces tabous et fléaux universels) car ils sont protégés d’une manière ou d’une autre.

 

Quand on évoque ces problématiques psychiques, nous comprenons que l’on dérange, que l’on agace, que cela devient gênant d’exprimer une quelconque émotion surtout les émotions négatives. Dire que de tels comportements font mal et blessent profondément, on sera vu comme l’ennemi à abattre.

Ceux qui osent dire, qui osent parler ne sont pas les bienvenus à Mayotte.

Où s’ils le font quand-même, on fera comme si ils n’existent pas.

 

Pourtant j’existe et je ne vais pas pour autant arrêter de parler et de sensibiliser au maximum sur les problèmes psychologiques. En même temps, on ne vient pas au monde, pour ne faire que souffrir, pourquoi doit-on se taire contre l’incompréhensif et l’inacceptable ?

 

C’est tout le combat de ma vie !

 

Sarah

 

Père manquant, enfant manqué ?

Classé dans : Ouverture — 13 septembre, 2020 @ 4:19

Une recherche sur les jeunes révèle une problématique ignorée et banalisée : le manque du père dans la société mahoraise !

 

La lecture de cette recherche m’a bouleversé dans l’analyse de ces résultats. La chercheuse en psychologie nous explique une réalité bien réelle dans le contexte mahorais. J’ai moi-même été perturbée parce que c’était une évidence si évidente…

 

La réalité étant trop insupportable, trop intolérable, trop difficile que j’ai dû faire abstraction tout ce temps là.

Il me semblait avoir observer les mêmes constatations quand je travaillais à Mayotte mais je ne voulais pas voir l’évidence parce que mon inconscient collectif ne le voulait pas par loyauté.

 

Les jeunes selon la chercheuse auraient dévoilés leur vérité et c’est une réalité difficile à concevoir. Ils sont en manque d’un père ! Ils auraient une image maternelle positive et contenante qui les sauve de ce l’on appelle l’effondrement psychique.

Quand à l’image paternel, elle semble floue, absente voir inexistante. Les jeunes souffrent et préfèrent rester dans le déni de cette dure réalité.

 

Je me suis dit en tant que citoyenne originaire de cette île : j’ai mal pour Mayotte, j’ai mal pour ses enfants, j’ai mal pour les femmes mahoraises qui semblent porter un lourde fardeau ou une forte pression sociétale qui est celle de « sauver leur enfant ».

 

Pourquoi banalisent-on ces souffrances maternelles et de ces jeunes en manque de repères mais aussi identitaires, familiales et sociétales ? Pour quelles raisons au final ? Pour quelles bénéfices secondaires ?

 

Parce qu’il ne faut pas dire, il ne faut pas parler de ce qui fait mal à dire !

Rappelons la citation d’Ovide: »Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire ».

 

Nous remarquons un facteur de risque spécifique qui freine le jeune dans son développement psycho-émotionnel. Ce facteur serait en nombre très élevé à Mayotte :

Il s’agit de l’absence du père à la naissance ou durant toute la vie du jeune Des pères peu présents car il y aurait des substituts paternels au niveau des oncles maternelles en particulier mais c’est en cours de disparition.

Des pères très peu investis ou pas du tout investis car dans l’éducation traditionnelle,c’est la femme qui s’occupe des enfants. Ou le phénomène des pères démissionnaires constate encore la chercheuse.

 

Un enfant a sa naissance hériterait des erreurs et des fautes de ses aînés selon cette étude qui est en cours.

L’enfant porterait même les malheurs,les angoisses, les souffrances et/ou les traumatismes de ses ancêtres. Ce qui apparemment favoriserait la répétition des schémas dysfonctionnels des parents.

 

En effet, un enfant qui vient au monde quels que soient les conditions ne devrait pas être vu comme un accident ni une erreur de la nature.

 

L’accident ou l’erreur c’est les parents qui pensent cela et qui l’abandonnent et n’honorent pas leur dette de vie qui est de prendre soin d’eux aussi bien matériellement qu’affectivement parlant , tout en veillant à sa bonne santé physique et psychiquement.

 

L’abandon est une des souffrances les plus dures à supporter pour un être humain. L’abandon précoce ne s’oublie pas et ne se répare pas ni avec le temps ni avec des cadeaux et encore moins l’amour éphémère. C’est un traitement affectif de longue durée et cela passe par se faire pardonner et se pardonner. Un simple bouquet de fleur, du chocolat ou une carte postale avec des » je t’aime et tu me manques », ne suffiront pas à guérir d’une telle blessure psychique qui laisse tout individu dans un vide affectif immense que personne ne peut combler. Quand on sous-estime les dégâts psychologiques causés par l’abandon, nous enfermons un enfant dans son passé traumatisant de l’abandon précoce, d’un ou des deux parents. Cet enfant ne trouvera jamais la paix intérieure qui l’apaisera et l’aidera à bien grandir et à être heureux.

 

Malheureusement beaucoup d’adultes ne se rendent pas compte de leurs erreurs et des destins qu’ils gâchent par pur égoïsme ou juste par pure connerie humaine ou bien encore parce qu’ils souffrent eux-mêmes et ils ne seraient pas à l’écoute de leur mal être intérieur.

 

On ne plaisante pas avec la souffrance psychique, car une mort psychologique est bien pire qu’une mort physique… On erre dans un monde dans lequel on ne trouvera jamais notre place et on vivra avec une tristesse sans fin où le bonheur n’aura pas sa place dans notre vie.

 

Prenons donc soin de nous et de nos enfants, épargnons-les nos péchés et protégeons-les de tous mais surtout de nous-mêmes.

En entendant la fin de cette recherche et de ses conclusions, soyons attentif à nos émotions négatives et osons les exprimer pour les évacuer de façon saine.

 

 

Sarah.

 

Une jeunesse en manque du père ! Père absent, enfant en souffrance.

Classé dans : Ouverture — 1 septembre, 2020 @ 9:00

Une recherche sur les jeunes révèle une problématique ignorée et banalisée : le manque du père dans la société mahoraise !

 

Cette recherche m’a bouleversé dans l’analyse des résultats, j’ai été perturbée parce que c’était une évidence si évidente… Je ne sais pas ce que je cherchais mais je me suis rendue compte que ce j’ai trouvé était là depuis le début. La réalité étant trop insupportable, trop intolérable, trop difficile, je faisais comme une sorte d’abstraction, je ne voulais pas voir l’évidence parce que mon inconscient collectif ne le voulait pas par loyauté. Les jeunes ont dévoilés leur vérité et c’est une réalité difficile à concevoir. Ils sont en manque d’un père ! On semble voir une image maternelle positive et contenante qui les sauve de l’effondrement psychique.

Quand à l’image paternel, elle semble floue, absente voir inexistante. Les jeunes souffrent et préfèrent rester dans le déni de cette dure réalité.

 

La fin de la recherche était particulièrement dure, je me suis dit dans mon contre-transfert : j’ai mal pour Mayotte, j’ai mal pour nos enfants, j’ai mal pour ces femmes… Qui souffrent en permanence dont leurs souffrances semblent être fortement banalisées. Pour quelles raisons au final ? Pour quelles bénéfices secondaires ? Il ne faut pas dire, il ne faut pas parler de ce qui fait mal à dire !

 

Nous remarquons un facteurs de risque spécifique qui freine le jeune dans son développement psycho-émotionnel. Ce facteur serait en nombre très élevé à Mayotte :

Il s’agit de l’absence du père à la naissance ou durant toute la vie du jeune Des pères peu présents car il y aurait des substituts paternels au niveau des oncles maternelles en particulier mais c’est en cours de disparition.

Des pères très peu investis ou pas du tout investis car dans l’éducation traditionnelle,c’est la femme qui s’occupe des enfants. Ou le phénomène des pères démissionnaires.

 

Ne tuons pas psychiquement nos enfants parce que nous banalisons nos propres souffrances et nous les répétons inlassablement parce que nous avons peur de nous confronter à elles.

 

N’accusons pas autrui de nos propres erreurs, chacun porte son fardeau. Ne portons pas les fautes des autres, nous n’existons ou nous ne sommes pas là pour payer ce qui ne nous appartiennent pas.

 

Un enfant a sa naissance hériterait des erreurs et des fautes de ses aînés, il est important de l’alléger et non pas lui faire porter nos malheurs,nous angoisses, nos souffrances et nos traumatismes.

 

Un enfant qui vient au monde quel que soit les conditions n’est pas un accident ni une erreur de la nature, l’accident ou l’erreur ce sont les parents qui pensent cela et qui l’abandonnent et n’honorent pas leur dette de vie qui est de prendre soin d’eux aussi bien matériellement qu’affectivement parlant , tout en veillant sur sa bonne santé physique et psychiquement.

 

L’abandon est une des souffrances les plus dures à supporter pour un être humain. L’abandon précoce ne s’oublie pas et ne se répare pas ni avec le temps ni avec des cadeaux et encore moins l’amour éphémère. C’est un traitement affectif de longue durée et cela passe par se faire pardonner et se pardonner. Un simple bouquet de fleur, du chocolat ou une carte postale avec des » je t’aime et tu me manques », ne suffiront pas à guérir d’une telle blessure psychique qui laisse tout individu dans un vide affectif immense que personne ne peut combler. Quand on sous-estime les dégâts psychologiques causés par l’abandon, nous enfermons un enfant dans son passé traumatisant de l’abandon précoce, d’un ou des deux parents. Cet enfant ne trouvera jamais la paix intérieure qui l’apaisera et l’aidera à bien grandir et à être heureux.

 

Malheureusement beaucoup d’adultes ne se rendent pas compte de leurs erreurs et des destins qu’ils gâchent par pur égoïsme ou juste par pure connerie humaine.

 

On ne plaisante pas avec la souffrance psychique, car une mort psychologique est bien pire qu’une mort physique… On erre dans un monde dans lequel on ne trouvera jamais notre place et on vivra avec une tristesse sans fin où le bonheur n’aura pas sa place dans notre vie.

 

Prenons donc soin de nous et de nos enfants, épargnons-les nos péchés et protégeons-les de tous mais surtout de nous-mêmes.

 

Sarah.

 

Le petit garçon qui faisait des cauchemars

Classé dans : Ouverture — 24 août, 2020 @ 6:01

 

Le garçon se réveilla encore au milieu d’un horrible cauchemar

les mauvais souvenirs qu’il voulait oublier
hanter ses rêves chaque nuit
sans arrêt
le garçon avait peur de s’endormir
Un jour il alla voir la sorcière et la supplia
s’il vous plaît débarrasser moi de mauvais souvenirs
Pour que je ne fasse plus jamais de cauchemars
Je ferai tout ce que vous me demanderez
Les années passèrent et le garçon devint adulte
Il ne faisait plus de cauchemars
Pourtant,
Il était toujours malheureux.
Une nuit, la lune de sang se leva
Et le sorcière revint enfin
Pour prendre son dû.
Il cria avec beaucoup de rancœur.
Tous mes mauvais souvenirs ont disparu. Mais pourquoi ne suis-je pas heureux ?
La sorcière prit son âme, comme promis,
Et lui dit ceci:
« Les souvenirs douloureux.
Qui nous rappellent nos regrets.
Où on a blessé et où on a été blessé.
Qui nous rappellent l’abandon.
Seuls ceux qui ont de tels souvenirs enfouis dans leurs cœurs
Peuvent devenir plus, plus passionnés,
Et maîtres de leurs émotions.
Et seuls eux peuvent connaître le bonheur.
Alors n’oublie rien.
Souviens toi et accepte.
Si tu n’acceptes pas ton sort,
Tu resteras un enfant dont l’âme n’évoluera jamais. « 
Netflix It’s okay to not be okay

 

Rayon de soleil

Classé dans : Ouverture — 23 août, 2020 @ 10:45

Mon rayon de soleil,

 

Je ne t’oublie pas.

Tu es gravé dans mon cœur à jamais.

 

En ce jour où tu prends de l’âge,

Je ne vois que ton cœur pur.

Tu es une merveille,

La plus belle chose

Qui existe sur cette terre.

 

Tu es la bonté personnifiée,

Un ange qui protège,

Une personne aux qualités rares et d’une gentillesse extraordinaire.

 

Tu es l’espoir après le désespoir,

Tu es la joie après la tristesse,

Tu es tout simplement toi,

Un homme d’exception.

 

Comment peut-on ne pas t’aimer ?

Toi le magnifique et le sublime !

 

Tu es mon rayon de soleil,

Qui m’aide et me protège

Quand l’obscurité m’atteint.

Sans toi, je me meurs,

Sans toi, la vie me semble si dure.

 

Tu es mon sauveur,

Celui qui croit en moi

Quand je n’y crois plus.

 

Merci d’exister

Et de rendre ce monde meilleur,

Car des gens comme toi l’illumine de leur cœur si doux et si bon.

 

Merci d’être là,

Merci pour tout ce que tu m’apportes au quotidien.

 

Je te souhaite les plus grands bonheurs de ce bas monde

 

Sois heureux, sois récompensé de tout le bien que tu fais autour de toi.

 

Tu es une des plus belles choses au monde,

Que Dieu m’a accordé.

 

Je te serais éternellement reconnaissante.

Ma 8ème merveille du monde.

 

Tu es une évidence,

Tu es un grand trésor,

Tu es juste toi,

Simple et humble.

 

Aujourd’hui, je te rends hommage,

Mon grand et honorable Monsieur.

 

WEPS Angie

T’aimer tout simplement !

Classé dans : Ouverture — 19 août, 2020 @ 11:30

« Aimer, c’est plus beau que tout !

On dit souvent que l’amour est le plus noble et le plus beau sentiment du monde,
On dit aussi que le temps guerri nos blessures.

11 ans d’amitié, de respect mutuel, est le résultat d’une belle relation durable.

Tu es le symbole du miracle de la vie,
La déesse de l’amour peut en être jalouse,
Tu as sauvé une vie,
La mienne !

Ma joie, mon bonheur et mon antidépresseur naturel,
Sois entouré des gens qui t’aiment,
De ceux qui seront toujours là pour toi
Et t’accompagneront dans ta vie.

Tu es née pour être aimé, par ceux qui t’aiment.
Tu mérites tout l’amour du monde.

Pensées grandioses à tous les enfants du monde.
Vous méritez ce qu’il y a de meilleur dans ce monde,
Nous devons vous aimez et prendre soin de vous.
Nos trésors, nos étoiles.
Soyez bénis. « 

Vivre est-ce un combat perpétuel ?

Classé dans : Retour 2020 — 18 août, 2020 @ 3:49

Vivre, un combat de tous les jours !

Est-ce que vivre , c’est se battre en permanence ?
Un combat contre soi-même et les autres? Accepter l’inacceptable, se mettre en colère, passer par toutes sortes de fortes émotions, crier pour exister.

Sait-on ce qui nous attend, ce que la vie nous réserve de bons ou de mauvais avant d’avoir fait l’expérience? Vivons-nous pour soi-même ou pour les autres? Faisons-nous des choix pour nous-mêmes ou bien pour les autres?

Vivons-nous une existence qu’on a choisi ou subissons-nous notre vie pour faire plaisir à la société ou pour faire plaisir ceux qui nous ont mis au monde dans une culture donnée?

Mener le combat de sa vie , se mettre à la conquête d’une chose pour le bien de l’humanité mais le bien qu’on aimerait faire n’est pas forcément accepté tant le mal domine notre monde.

Comment conscientiser, comment espérer, comment aimer quand nous avons que la tristesse et la colère qui nous rongent, quand on voit les violences et toutes sortes de maltraitances qui semblent le lot quotidien des êtres humains. Se faire du mal, vivre en guerre psychique ou en guerre tout court , est-cela le monde dans lequel on vit!
Nous sommes épargnés de rien , mais on semble souffrir de tous.
Peut-on être heureux comme cela, dans ses conditions ? Où l’on vit non plus pour vivre mais pour survivre.

Brille de mille feux

Classé dans : Retour 2020 — 27 juin, 2020 @ 11:01

Toi, une femme si discrète,

Belle, aussi bien de l’extérieur que de l’intérieur.

Tu te rends pas souvent compte de l’être exceptionnel,

Que tu es sûrement!

Si attachante, si douce, si adorable,

Fragile et forte à la fois,

Comme une rose.

Intelligente et pleins de belles qualités,

Comme une grande dame.

Tu es une personne précieuse,

Qui mérite pleinement,

D’être aimée et d’être chérie sincèrement.

Parce que tu le mérites,

Parce que tu le vaux bien.

Merci à toi d’exister !

Tu es une femme formidable,

Une femme magnifique

Inoubliable et unique.

Vas-y, fonce et brille de mille feux!

Tu en es certainement capable.

Car tu es une femme pleines de valeurs,

D’humanisme et de générosité.

Tu donnes tant à l’autre,

Sans rien attendre en retour.

Je m’incline devant tant de beauté et de bonté.

Merci à toi, la femme d’exception.

Sois bénie et sois heureuse

Dans tous les domaines.

Merci grandement d’être ce que tu es.

Que tout l’univers,

Puisse te protéger et prendre soin de toi.

Namasté Lakshmi, déesse de l’amour ! hdrpl

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