Le coeur parle

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Archive pour juillet, 2014

L’amour

Posté : 6 juillet, 2014 @ 5:00 dans Ouverture | Pas de commentaires »

Quel Amour ?

La première fois que j’étais vu

Je me suis dit : « Pourquoi pas » ?

Depuis, j’ai voulu user pour te connaître

Et que tu me remarques.

Je me rends compte aujourd’hui

Que j’ai peur,

Peur de me tromper une nouvelle fois,

Que dois-je attendre de toi ?

De l’amour, je ne pense pas.

Ton cœur est pris ailleurs.

Je suis là, j’existe mais tu me vois à peine.

J’ai cru que je te séduirai avec mon intelligence

Par mes qualités que je mets peu souvent en avant

Par manque de confiance en moi.

Oh comme j’ai envie

De te connaître profondément,

Comme j’aurai aimé

Te serrer dans mes bras

Et te dire, à quel point,

J’attendais que l’amour m’appelle.

Que pourrais-je attendre de toi ?

Toi cet homme qui me ressemble tant

Et qui pourtant tout nous éloigne.

Mon cœur, mon âme s’est perdue

J’ai peur d’être à nouveau déçu d’un amour inexistant

D’une rencontre intéressante mais inutile

Que tout cela soit que du pure illusion et mensonge.

J’aurai aimé que tu sois ce prince charmant

Que j’attends depuis des lustres.

Mais tout me semble trop beau pour être vrai.

Encore une fois, l’amour m’a abandonné à ma solitude éternelle.

Et pourtant, ce moment précieux partagé avec toi,

Dans cette nature si pure,

En face de nous, il y avait la mer et toi à mes côtés.

J’avais envie de te prendre la main, mais par peur, je ne l’ai pas fait.

J’avais peur que tu me repousses et que je te sois comme un bref moment,

Un point virgule à ta vie.

Et que demain, je sois qu’un vague souvenir.

Pardonne-moi d’être si lâche.

Mon cœur fut brisé mille et une façon.

Je suis épuisée de subir des traumatismes amoureux interminable ;

Peut-être, je dois te fuir

T’oublier pour éviter ces dégâts émotionnels.

Je ne pus me permettre de souffrir encore,

Non, l’heure pour moi de prendre ma retraite est arrivée.

Mon destin à l’heure actuelle réside à la condamnation de la solitude éternelle.

Je dois l’accepter que je le veuille ou pas. Adieux amour rêvé…

 

La seconde

Posté : 6 juillet, 2014 @ 4:57 dans Ouverture | Pas de commentaires »

Une seconde

Notre rencontre a duré une seconde.

Mais tu m’as appris beaucoup de choses en ce laps de temps.

Le plus important message c’est que l’amour n’existe pas.

On peut se sentir bien avec quelqu’un pour juste le temps qu’il te parle.

Il ne faut pas croire que le bien que tu veux aux gens est partagé

Quand tu souhaites  être la plus sincère et la plus indulgente

Tu es perçu comme une naïve finie, qu’on peut manipuler à ta guise

Ainsi l’expression : « trop bonne, trop conne » prend alors tout son sens.

Je ne cherchai rien d’autres qu’une relation humaine simple et pure.

Je ne cherchai pas l’homme de ma vie en toi

Ni l’élu de mon cœur.

Il a fallut me faire sentir que tu as connue des milliers de femmes de toutes races

Et que tu perdais ton temps avec moi.

Tu aurais pu économiser du temps,

En refusant de me parler et en restant dans ton monde

De mec « froid » incapable d’amour.

Tu nous aurais épargné à tous les deux une méga perte de temps.

J’ai senti que ce que j’aimais en toi c’était tes idées, je partageais ces pensées, cette vie de nomade, cette envie de connaitre le monde et ses mystères.

J’ai compris que j’aimais ta personnalité et non la relation intime où tu étais définitivement un « zombie ». Ce fut un supplice et un massacre sensuel.

Tu ne donnes rien, que du vide sur du vide, un vrai gâchis.

Aujourd’hui, tous ces mots pour te dire que cela m’a touché.

J’ai essayé d’oublié ces moments avec toi, mais rien ne marche.

Non pas que j’étais entrain d’être attaché à toi mais juste parce que la relation humaine que j’ai eu du moins ce que tu m’en as laissé m’avait plu.

D’un seul coup, tu me retires cela. Comme si je n’avais même pas droit à une amitié ou même à un minimum de compassion pour l’être que je suis.

Tu m’as tué en mon amour propre en me laissant comme une veille chaussette sale sans aucune considération.

Voilà ton vrai visage : un homme sans cœur, qui sait regarder l’autre comme un moins que rien.

Parce que peut-être nous ne méritons pas ni ta douceur, ni ta gentillesse, ni ton estime,

Surtout moi, une femme quelconque que je suis.

Qu’il en soit ainsi.

 

 

 

 

 

Inoubliable amour

Posté : 6 juillet, 2014 @ 4:56 dans Ouverture | Pas de commentaires »

 

Petit cœur,

Je t’exprime mes vrais sentiments envers toi.

Depuis notre première sortie,

J’ai ressenti une émotion unique et particulière,

Au fil du temps, même si je n’étai pas disposée

A vivre une histoire d’amour.

Je me suis épris de toi,

Malgré ton comportement incompréhensif à mon égard,

Malgré tous les défauts que tu voyais en moi,

Malgré tous nos différences,

Malgré que je te sois

Incompatible à ta personnalité.

Tous ceux-là n’ont pas diminué mon attachement,

Et malgré mes propres doutes, mes souffrances,

Je me suis mise à t’aimer

T’aimer comme tu es,

T’accepter dans ta globalité,

Avec tes défauts, tes mauvaises humeurs,

Est-cela qu’on appelle « amour » ?

Je ne sais pas.

Ce dont j’en suis sûr,

C’est qu’au fond de moi

Je t’aime très fort,

Je t’aime d’un amour pur et sincère.

Je t’aime tellement que de ma part,

Je n’envisage pas de vivre un autre amour,

Mais devant cette impossibilité

Que puis-je faire ?

A part te laisser partir définitivement,

Par amour et parce que c’est ce que tu veux.

Mais moi, je ne le veux pas.

Je te veux auprès de moi

Je veux sentir tes bras,

Je veux sentir ton odeur,

Tes caresses, tes baisers…

Mais suis-je folle de vouloir

Un amour impossible,

Comme tu me l’as souvent rappelé.

Alors tant pis, ne m’aimes pas,

Je t’aime pour deux.

Fuis-moi et je te garde

Au plus profond de mon cœur,

Rejettes-moi et je n’aimerai que toi.

Quitte-moi une dizaine de fois,

Et mon cœur continuera

A t’aimer encore plus fort.

Et à la fin,

Loin de se terminer comme un conte de fée,

Tu partiras et je resterai là et je t’aimerai.

Et cela quoiqu’il arrive.

Mais la réalité me rattrapera

Et je me réveillerai et je pourrais enfin tourner

Une page définitive sur toi.

Parce que tu ne m’aimeras jamais,

Comme je t’aime.

Comme on aime sans regarder

Les défauts de l’autre

Sans regarder nos différences

Sans regarder nos divergences

Aimer et accepter l’autre

Tel qu’il est et faire son bonheur.

 

 

 

Le frère

Posté : 6 juillet, 2014 @ 4:47 dans Ouverture | Pas de commentaires »

J’ai perdu mon frère

Mon frère je l’ai perdu,

Non il n’est pas mort mais je l’ai perdu quand j’ai perdu ma mère.

Il ne me parle plus.

Il ne communique plus avec moi.

Il ne me sur protège plus.

Il m’ignore et je n’existe plus pour lui.

Mon frère a une nouvelle famille et il m’a exclu de sa vie.

Ce frère avec qui on avait une complicité rare,

On rêvait d’habiter dans deux maisons proches

Pour s’épauler, se soutenir dans les moments durs.

Il dénigre ma souffrance de sœur, de mère et de femme.

Je souffre de cette insensibilité à mon égard,

Mon propre frère semble me détester.

Et même mon propre fils, son neveu il garde une certaine distance affective.

Mon frère a changé, il se désintéresse de moi, de mon enfant.

Je me sens seule au monde,

Sans famille, sans amis, sans amour et surtout sans mère.

Elle est partit, m’abandonnant à mon triste sort,

Vivant ma solitude par choix,

Car les hommes sont irrespectueux et ne savent plus aimer.

Je préfère rester seule que mal accompagner.

Mais mon frère ignore ma souffrance, il ne me regarde plus.

Je peux mourir aujourd’hui, cela ne lui ferait ni chaud ni froid.

Comme ces amours d’un jour, d’une minute, d’une seconde,

Qui viennent te séduire et qui t’abandonne en te laissant dans un vide immense

Impossible à combler.

Mon frère est comme ces hommes qui n’ont pas peur de me faire du mal

Tout au contraire, c’est une joie pour eux,

D’aimer me faire souffrir autant.

Je me sens orpheline,

Désaimer de parts et d’autres,

Pour mon fils, je dois vivre envers et contre tous.

Ma seule et véritable raison de vivre est là,

Pour lui, je suis prête à mille souffrances

Juste pour le voir bien grandir et pour faire son bonheur.

Mon frère est parti,

Je l’ai perdu.

Peut-être pour toujours.

Mère, tu es là-bas et je suis ici.

Pardonne-moi de rester seule au monde,

On ne choisit pas toujours cet état là.

Heureuse vie à toi frère, j’accepte le chemin que tu as décidé de prendre,

Je te pardonne du mal que tu es capable de me faire.

Bon vent comme disait un bourreau de cœur.

Amour impossible

Posté : 6 juillet, 2014 @ 4:43 dans Ouverture | Pas de commentaires »

Rien n’est plus simple
Que de vivre le présent
Ici et maintenant
Me compliquerai-je la vie?
Je réponds avec un grand « Oui »
Mais qui a dit que la vie était simple?
Complexe est comme toi et moi
Une relation qui n’a ni tête ni queue
Où on vit tous les deux dans 2 mondes diamétralement opposés.
Et pourtant si tu savais
Si tu savais à quel point
Je te trouve intéressant.
Pas exceptionnel,
Pas merveilleux,
Pas romantique,
Pas délicat,
Pas super.
Tu es juste toi avec tes défaut
Et tes petites qualités.
Seulement te dire
Du fond de mon cœur
Que tu m’es important,
Comme un ami que je ne veux pas que tu sois,
Comme un amant qui pourrait me rendre heureuse,
Comme tout simplement ce que tu veux que je sois pour toi,
Pourvu que tu restes à mes côtés (virtuellement ou pas).
Tu manqueras à mon cœur,
Si tu disparais de ma vie ne serait-ce une seconde!
 

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